Dans ce troisième recueil du poète Maxime Cayer, il n’y a pas d’autoroutes, de stationnements déserts, de constructions abandonnées, il n’y a aucun paysage, désenchanté ou pas. Tout cela n’existe pas à l’intérieur des murs de la chambre rouge. Il y a bien quelques objets, c’est vrai, mais surtout, il y a l’angoisse et la terreur. Le poète y est seul, confiné avec sa peur, pris au piège de la couleur. La chambre rouge, c’est aussi cet espace intérieur qui se peuple de chimères, de spectres inquiétants. Au cœur de cette chambre, le lecteur ne trouvera aucune rédemption, et surtout aucune échappatoire. Ce recueil triste se clôt par un poème hommage à Geneviève Desrosiers.
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