Le regard télescopique et affuté de Diane, notre poète, observe les détails, les dédales, les détours de la destinée qui s’enchainent et nous enlacent sans cesse dans une danse sensorielle. Souvent hilares, parfois sombres, ou encore simplement surprenants de vérité, ces haïkus des quatre saisons réveillent nos papilles mémorielles […]. L’impression imagée, ressuscitée par les mots si joliment étendus sur la page, signale habilement que ceux-ci avaient bel et bien trouvé refuge au fond de notre être. - Paule Mongeau, éditricesouffle chaleureuxdans l’oreille et sur la nuque –le vent amoureux
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