À qui la faute quand le lien adoré est pourri? quand il blesse? Les poèmes de Laurianne Beaudoin jouent dans « le dedans glaiseux » d’une psyché molle, peut-être rendue malléable par la violence relationnelle, ou par celle du monde. Vers coupants, vers gluants, ils progressent par secousses et glissements pour esquisser une « révolution effilochée ».
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